Ce Master à finalité spécialisée de 120 crédits s’adresse aux étudiants qui ont déjà obtenu un diplôme de premier cycle dans d’autres facultés de l’ULB, d’autres universités ou dans des Hautes Écoles. Il est également accessible aux professionnels à partir de la valorisation des acquis de l’expérience (VAE).


Un tronc commun de 30 crédits permet de poser les bases de la santé publique.

L'étudiant choisira une des 4 finalités spécialisées :

Chacune des finalités proposera des cours de spécialisation (obligatoire) pour un équivalent de 30 crédits. Des options de spécialisation et des options transversales viennent compléter les trajets pédagogiques spécialisés.
Un stage et un mémoire complètent cette formation qui se déroule sur quatre quadrimestres (minimum 2 ans).


Déroulement du Master

Atouts

Quelque soit la finalité choisie, un large choix d'options est proposé à tous et permet de se spécialiser davantage, par exemple : Santé des populations et milieux de vie ; Pratique de l'analyse des données quantitatives ; Psychologie de l'environnement, de la communication et de la consommation ; Qualité des soins, sécurité des patients et gestion des risques.

Des travaux individuels et des travaux de groupe font partie du dispositif pédagogique. Cette formation favorise au maximum les échanges d’expériences et la prise en compte des parcours de chacun, qu’ils soient professionnels ou académiques.

Le recrutement des étudiants touche de nombreux pays à travers le monde ; cette diversité géographique enrichit de façon importante les apprentissages et les échanges.

L'organisation du Master permet de mener de concert une activité professionnelle et ouvre le droit aux congés éducation payés.

Certains cours sont disponibles en podcast pour une (ré)écoute différée.

Concilier études et travail

Le master en sciences de la santé publique est un master en horaire de jour, à temps plein. Les horaires des cours présentiels sont organisés au mieux pour permettre de concilier études et activité professionnelle.

Cependant, même si les cours présentiels n'occupent pas l'ensemble des journées, la charge de travail personnel dans un programme de master est conséquente : lectures, exercices, travaux de groupe... Il est donc fortement déconseillé de conserver un travail à temps plein si on espère finaliser le master en deux ans.

Le 1er quadrimestre est chargé (tronc commun à toutes les filières), les cours présentiels se déroulent sur 3,5 à 5 jours par semaine, en fonction des choix d'options et des compléments d'enseignement (définis par Arrêté, ou selon le parcours antérieur de l’étudiant).

À partir du 2e quadrimestre, une activité professionnelle à mi-temps est davantage envisageable, les cours étant généralement dispensés sur 2,5 jours par semaine en fonction de vos choix d'option.

De nombreux étudiants font le choix d’alléger leur cursus (min 35 et max 50 crédits annuels) en l’étalant sur 3 ou 4 ans afin de conserver une activité professionnelle maximale. Dans ce cas, le payement du minerval est adapté.

Il est également possible de négocier auprès des employeurs des congés de formation, crédit-temps,…

Débouchés

Les débouchés sont très larges et très variés tant en Belgique qu’à étranger selon la finalité que vous choisissez. Ce master vous permet de travailler dans des structures soucieuses de promouvoir la santé des individus, familles et communautés, ou dans celles centrées sur les domaines tant préventifs que curatifs.

Exemples de métiers :
  • Directeur d’une organisation (au sens large : structure de soins, service de soins, institut, agence, association, organisation non gouvernementale,…)
  • Directeur d’un programme ou d’un projet
  • Directeur financier d’une institution de soins
  • Cadre infirmier ou paramédical
  • Administrateur / Fonctionnaire Coordinateur / Chargé de programme ou de projet
  • Gestionnaire
  • Chercheur / Analyste
  • Chargé d’étude
  • Évaluateur
  • Enseignant / Formateur / Superviseur
  • Éducateur / Animateur dans des programmes d’information, éducation et communication
  • Chargé de communication et du plaidoyer
  • Consultant / Conseiller
  • Travailleur de première ligne
Exemples de milieux professionnels :
  • Administrations publiques (ministères, observatoires, instituts de veille sanitaire,…)
  • Structures parastatales (agences, services,…)
  • Organisations internationales
  • Organisations non gouvernementales
  • Associations
  • Universités et instituts de recherche
  • Structures de soins (hôpitaux, maison de repos, maisons médicales, cabinets privés,…)
  • Mutuelles
  • Cabinets de conseil et bureaux d’étude
  • Firmes pharmaceutiques et autres entreprises privées
  •  
Stage

Pour que l’étudiant puisse, après son diplôme, mieux s’insérer ou se réorienter dans le monde du travail de la santé publique, un stage obligatoire est prévu dans le programme pédagogique : il s’agit d’une expérience de terrain dans le domaine de spécialisation visé par l’étudiant, durant laquelle il est confronté à l’opérationnalisation des thématiques et méthodes abordées dans le cadre de la formation. Complémentaire à la formation, le stage doit s’inscrire dans le parcours personnel propre de chaque étudiant, de manière cohérente et adaptée à sa situation et ses projets de carrière professionnelle.

Ce stage est organisé durant la 2e année de la formation de Master en Sciences de la santé publique.

L'école met à disposition son réseau pour trouver un stage en Belgique ou à l'international.

Des bourses de voyage individuelles ou pour des groupes sont également disponibles auprès de l'Académie de Recherche et d'Enseignement Supérieur (ARES) pour des stages dans des pays à faible et moyen revenu.

Préparation au départ : www.stagesud.org

ULB Infor emploi > Career center

Séminaires interprofessionnels

Les acteurs de santé publique doivent interagir avec les autres professionnels de la santé. C’est la raison pour laquelle le Pôle Santé a initié, dans le cadre d’un projet d’innovation pédagogique des séminaires interprofessionnels où pharmaciens, médecins, kinésithérapeutes, ostéopathes, spécialiste de la santé publique et infirmiers se rencontrent autour de cas cliniques pour parler de leurs approches professionnelles.


Accès au master

Le master est accessible après une formation initiale d’au moins 180 crédits.

Pour les bacheliers et masters universitaires
Les titulaires d'un grade académique de 1er ou de 2e cycle bénéficient d'un accès de plein droit (moyennant éventuellement un programme complémentaire de maximum 30 crédits).
  • Vous êtes titulaire d’un diplôme de bachelier en sciences humaines, mineure santé publique délivré par une Université, vous bénéficiez d’un accès de plein droit sans complément.
  • Vous êtes titulaire d’un diplôme de docteur en médecine délivré par une université de la Communauté française, vous bénéficiez d’un accès de plein droit moyennant 5 à 15 crédits d’enseignement selon la finalité choisie.

En savoir plus

Pour les titulaires d'un diplôme de Haute École de type long

Les titulaires d'un grade académique (bachelier/master) de type long pourront y accéder de plein droit moyennant un programme complémentaire de maximum 30 crédits. L’accès au master universitaire peut se faire via les passerelles :
  • Vous êtes titulaire d’un diplôme de master en Kinésithérapie délivré par une Haute École, vous souhaitez vous inscrire à la finalité Gestion des établissements et services de soins, vous bénéficiez d’un accès de plein droit, moyennant 15 crédits d’enseignements complémentaires.

En savoir plus

Pour les titulaires d'un diplôme de Haute École de type court

Les titulaires d'un grade académique (bachelier) de type court pourront y accéder de plein droit moyennant un programme complémentaire de maximum 30 crédits. L’accès au master universitaire peut se faire via les passerelles :
  • Vous êtes titulaire d’un diplôme de bachelier en soins infirmiers délivré par une Haute École, vous souhaitez vous inscrire à la finalité Politiques, systèmes et promotion de la santé, vous bénéficiez d’un accès de plein droit, moyennant 20 crédits d’enseignements complémentaires.
  • Vous êtes titulaire d’un diplôme de bachelier en écologie sociale délivré par une Haute École, vous souhaitez vous inscrire à la finalité Santé environnementale, vous bénéficiez d’un accès de plein droit, moyennant 25 crédits d’enseignements complémentaires.
  • Vous êtes titulaire d’un diplôme de bachelier en imagerie médicale délivré par une Haute École, vous souhaitez vous inscrire à la finalité Épidémiologie et Biostatistique, vous bénéficiez d’un accès de plein droit, moyennant 30 crédits d’enseignements complémentaires.
  • Vous êtes titulaire d’un diplôme de spécialisation infirmière délivré par une Haute École, vous souhaitez vous inscrire à la finalité Gestion des établissements et services de soins, vous bénéficiez d’un accès de plein droit, moyennant 15 crédits d’enseignements complémentaires.
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Pour les porteurs d’un titre étranger

Les porteurs d’un titre étranger (diplôme, grade ou certificat) sanctionnant des études de 1er ou de 2e cycle suivies avec fruit ont un accès sur dossier pour autant que le jury puisse valoriser 180 crédits au moins, moyennant maximum 30 crédits d’enseignements complémentaires. Ces enseignements font partie du programme d’études de 2e cycle de l’étudiant. Une moyenne minimale de 65/100 est exigée.

Valorisation des acquis de l'expérience

Vous disposez de 5 années d’expérience professionnelle ou personnelle et désirez accéder à un cycle d’études universitaires ?
Par une procédure d’admission, la VAE vous permet de faire de vos acquis une clé d’accès à l’université.

En savoir plus

Autres situations

D’autres situations sont possibles. Dans ce cas, l'accès se fait moyennant un dossier soumis à l’avis du jury.

Étudiants internationaux

Informations utiles pour les étudiants internationaux

Mis à jour le 10 mai 2019